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Cluster goodies

Goodies personnalisés : ce qui part vraiment du stand

Trois semaines après le salon, il reste deux choses de votre passage. Les contacts que vous avez notés, et les objets que les visiteurs ont emportés. Le reste est rentré dans le carton. C'est la seule raison de commander des goodies, et elle suffit largement. Encore faut-il que l'objet survive au trajet de retour du visiteur, puis au tri du lundi matin. Cette page range les familles d'objets par le moment où on les tend, parce que c'est ce moment qui décide de ce qu'ils deviennent.

Le moment où l'objet publicitaire change de mains décide de tout

Sur un stand, un objet se tend à trois moments, et ce ne sont jamais les mêmes objets. Dans l'allée, on tend sans avoir parlé. Le visiteur prend, il continue, et vous ne saurez jamais qui il est. À la table, on tend pendant la conversation, pour occuper les mains ou pour servir à boire. Au départ, on tend après avoir échangé une carte de visite, et là seulement l'objet a un destinataire connu.

Cette différence commande tout le reste. Un objet d'allée part en grand nombre vers des inconnus, il n'a donc aucune raison d'être cher ni durable. Un objet de départ part en petit nombre vers quelqu'un que vous avez identifié, et il peut se permettre de coûter davantage. Confondre les deux mène soit à écouler tout son budget d'impression en trois heures, soit à tendre un porte-clés à un directeur d'achat.

Le pire cas est connu. Commander une seule référence, chère, et la distribuer à l'aveugle parce qu'il faut bien vider la caisse. Le gobelet personnalisé échappe à ce piège pour une raison simple, il se consomme sur place et personne ne le rapporte chez soi.

Goodies à consommer ou objets à garder, deux achats différents

Un consommable disparaît le jour même. Un gobelet, une serviette, un sachet de dégustation : le visiteur s'en sert, le pose, et tout est jeté ou rendu avant le soir. Ce n'est pas un échec, c'est le contrat. Ce type d'objet ne travaille que pendant le salon et sur votre stand, il se choisit donc comme un consommable de buvette, pas comme un support de communication.

L'objet gardé, lui, ne commence à travailler qu'après. Il rentre dans un sac, il traverse un bureau, il finit dans un tiroir ou sur une table. Sa valeur ne se mesure pas au jour du salon mais aux mois qui suivent. Deux objets au même prix unitaire n'ont pas du tout la même durée de présence, et c'est ce qui rend les comparaisons de catalogue trompeuses.

Entre les deux, une question tranche vite. Accepteriez-vous de le recevoir ? Si la réponse est non, aucune quantité ne rattrapera l'objet, et votre logo partira au tri avec lui.

La zone d'impression d'un petit objet décide du logo

Avant de dessiner quoi que ce soit, demandez la zone d'impression et le gabarit du produit. Sur un support de stand, on travaille une grande surface plate. Sur un objet publicitaire, la surface est petite et souvent courbe, quand elle n'est pas limitée à une seule couleur. Le logo qui tient sur une toile de stand n'y entre pas tel quel.

Ce qui saute en premier, c'est la signature sous le logo. Ensuite les nuances de la charte, puis les dégradés. Ce qui reste doit se lire à bout de bras, sans que personne ait à chercher le nom de l'entreprise. Un marquage sur un objet n'a pas à raconter ce que vous faites. Il doit seulement permettre de vous retrouver, trois mois plus tard, quand l'objet ressort d'un tiroir.

Deux questions à poser au fournisseur avant de valider. La première porte sur le nombre de couleurs réellement imprimables sur cette surface. La seconde porte sur ce qui se passe quand un logo comporte du blanc, parce que le blanc n'est pas toujours une couleur d'impression sur un objet coloré.

Gobelet, sac et décoration de table, à quoi sert chaque famille

Quatre familles couvrent l'essentiel de ce qui se distribue sur un stand romand, et chacune tient un moment précis. Le gobelet, vu plus haut, ne quitte pas le stand : il sert pendant que vous parlez. La décoration de table, serviettes et sets, habille le moment où vous recevez vraiment quelqu'un, et elle se voit sur les photos que vos visiteurs prennent.

Le sac en papier est à part, parce qu'il transporte les autres. C'est le seul objet du stand qui gagne à être encombrant, puisque plus il se voit dans l'allée, plus il travaille pour vous avant même d'être rentré. Le bracelet et le badge, eux, ne se distribuent pas, ils s'attribuent. Ils identifient une équipe ou un invité, et leur usage est logistique avant d'être publicitaire.

La saison décide du reste. Les salons romands ne s'étalent pas sur toute l'année, et les quantités se calent sur le nombre de dates que vous tenez vraiment. Notre calendrier des salons en Suisse romande sert à poser ces dates avant de commander quoi que ce soit.

Distribuer des goodies sans remplir la poubelle du hall

L'objection est juste et elle mérite d'être prise au sérieux. Une bonne part de ce qui se distribue en salon finit au tri avant la fin de la semaine. Corriger ça ne demande pas de dépenser davantage. Ça demande de distribuer moins, et de choisir à qui.

Un stand qui donne à tout le monde ne donne rien à personne. Gardez l'objet correct pour les gens avec qui vous avez parlé plus de deux minutes, et posez sur la table de quoi occuper les autres. Vous commanderez moins, vous commanderez mieux, et le carton du retour sera plus léger.

Le stylo tendu à l'entrée du stand est le cas d'école. Il coûte peu, il part vite, et il ne produit aucune conversation. Si votre objectif est le contact et non la visibilité, ce n'est pas là qu'il faut mettre votre budget d'impression.

Avant de commander de quoi distribuer dans les allées, demandez à l'organisateur ce qu'il en pense. Les usages changent d'un salon à l'autre, et ce qui se fait sur votre stand ne se fait pas forcément dans le couloir.

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Le nombre de pièces avant le choix de l'objet

Le rayon d'objets publicitaires de notre partenaire se parcourt par famille. Arrêtez d'abord le nombre de pièces et le nombre de couleurs de votre marquage. Ce sont les deux paramètres qui font bouger tout le reste sur son configurateur.

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Lien rémunéré : nous touchons une commission si vous commandez. Le prix affiché ne bouge pas.

Un goodie sans logo lisible sert-il à quelque chose ?

Non, et c'est le seul cas où l'objet est complètement perdu. Un marquage illisible ne se rattrape ni par la quantité commandée ni par la qualité de l'objet lui-même. Avant de valider, imprimez le gabarit à taille réelle sur une feuille et posez-le à bout de bras. Si vous devez plisser les yeux pour lire le nom, retirez la signature et gardez le symbole seul.

Mieux vaut un objet correct pour quelques visiteurs ou un objet simple pour tous ?

Les deux, et c'est justement le principe. Un consommable simple occupe la table et tient la conversation, un objet correct part avec les gens que vous avez identifiés pendant le salon. Commander une seule référence oblige à choisir entre gaspiller et rationner. Deux références, dont une très économique, reviennent souvent moins cher au total qu'une seule commandée en trop grand nombre pour tenir la journée.

Les goodies restent-ils utiles sur un salon strictement professionnel ?

Oui, mais pas les mêmes. Sur un salon professionnel, l'objet gadget dessert plutôt qu'il ne sert, et le visiteur qui compte repartira avec une documentation, pas avec un porte-clés. Ce qui fonctionne, c'est ce qui accompagne l'échange sur le stand. De quoi écrire pendant une démonstration, de quoi emporter les documents remis, de quoi boire pendant un rendez-vous qui dure un peu.

Commander le même objet pour tous les salons de l'année, bonne ou mauvaise idée ?

Bonne idée, à une condition. L'objet ne doit porter ni date, ni nom de salon, ni mention d'une opération ponctuelle, sinon le surplus devient inutilisable dès l'événement suivant. Un marquage neutre permet de commander une seule fois pour toute la saison. Le prix unitaire baisse, et vous évitez de gérer plusieurs restes de stock dans le même carton du dépôt.

Que reste-t-il d'un objet distribué trois mois après le salon ?

Ce qui a trouvé une place. Un objet posé sur un bureau ou glissé dans un sac de sport survit, un objet rangé dans un tiroir de cuisine disparaît sans même être jeté. C'est pour cette raison que l'usage réel compte davantage que la qualité perçue au moment de la commande. Demandez-vous où l'objet ira se poser une fois rentré, pas ce qu'il vaut dans la main sur le stand.

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Quand la quantité est arrêtée, le reste va vite

Posez vos dates, tranchez le nombre de couleurs du marquage, puis ouvrez le rayon.

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